Madame Cécile Vainsel (PS) qui a parcours glorieux dans différentes sphères politiques, administratives ou relevant de l’action dans les organisations de la société civile bruxelloise, dispose de pas mal d’atouts pour réserver sa place de député, le 9 juin prochain au parlement bruxellois.
S’il ne tenait qu’à l’expérience et aux services rendus aux citoyens, Madame Cécile Vainsel ne rencontrerait aucune concurrence dans sa marche vers un poste de député. Juriste de formation ayant fait ses études à l’ULB, elle occupe actuellement le poste de directrice d’Administration des Affaires Culturelles, du Sport et du tourisme social auprès de la Commission communautaire française, de conseillère communale à Woluwe Saint Pierre, coprésident de la section PS à Woluwe Saint Pierre et de cofondatrice du frigo solidaire à Woluwe St-Pierre.
Un parcours politique exceptionnel
Son expérience politique est tout aussi exaltante et montre que, si elle parvient à décrocher le poste de député, cela ne sera qu’une juste récompense pour une femme politique qui a travaillé une quinzaine d’année dans différents cabinets ministériels aussi bien à Bruxelles que dans la Région Wallonne dans des domaines si variés que l’égalité des chances, l’action sociale et la lutte contre la pauvreté. Cette dame qui a vraiment le profil de l’emploi (députation) a également déjà travaillé comme directrice adjointe du gouvernement Wallon et au sein du gouvernement bruxellois où elle avait occupé le poste de lutte contre la pauvreté, de la santé, de politique de famille, de lutte contre l’insécurité, de logement, de culture.
Quand on lui demande sa motivation en tant que candidate députée, après avoir décliné son beau parcours politique et administratif, Madame Cécile Vainsel, avec modestie, que sa motivation première est celle d’être née à Bruxelles, d’y avoir grandie et vécu toute sa vie, ce qui lui donne la force morale et l’engagement de vouloir servir sa ville dans un poste où la prise de décision est déterminante pour les valeurs du vivre-ensemble. Le caractère cosmopolite de la ville de Bruxelles mais aussi sa complexité, sa richesse, sa diversité, sa culture, la rendent attachante pour toute personne qui, comme Madame Cécile Vainsel, est porteuse d’un ambitieux projet de société digne de la Capitale de la Belgique et de l’Europe.
Sa philosophie du vivre ensemble
Appréciant le cachet cosmopolite de sa ville, elle déclare que celle-ci est « le laboratoire du vivre ensemble » et qu’elle a une grande confiance en Bruxelles et en ces habitants pour « déployer un projet qui favorise la prospérité du plus grand nombre possible ». Elle déclare aussi avoir « une confiance inébranlable » dans la capacité des Bruxellois, notamment des hommes politiques, à transcender tout ce qui divisent, les divergences, pour vraiment fonder un projet qui rassemble, qui par delà toutes différences, est celui où chacun aura mis du sien dans une communion porteuse d’espoir pour tous. C’est d’autant plus exaltant comme programme politique et comme mission que Madame Cécile Vainsel pense que le potentiel culturel, social et économique de Bruxelles est quasi intact, offrant des opportunités d’exploitation et de développement énorme à qui, comme elle, est réellement engagé à servir sa ville.
C’est d’ailleurs parce qu’elle a une vision particulière, aux plan politique, culturel et social, que Madame Cécile Vainsel s’est choisi un slogan politique renfermant toutes les connotations, tous les symboles et valeurs qui font d’elle la candidate la plus proche des attentes et aspirations des citoyens qui iront voter le 9 juin prochain. « Ce que je vais apporter par rapport à d’autres, c’est une volonté extrêmement forte d’aboutir à des résultats concrets », martèle Madame Cécile Vainsel, quand on l’interroge sur ce qui la distingue des autres candidats, sur ce qu’elle considère, sans suffisance aucune, comme la valeur ajoutée qu’elle apporte à ce que les autres candidats proposent. Pour elle, la politique consiste à défendre des idées mais aussi à avoir un impact fort et positif sur la vie des gens. « Il faut qu’au terme de mandat que les Belges puissent se dire que, grâce à l’action de Cécile Vainsel, on a pu obtenir tels retombées positives dans les domaines pour lesquels Cécile Vainsel s’était engagée », affirme-t-elle. Le sens de son action politique ne se comprend qu’en relation avec le concret. Elle se distingue, de ce point de vue, de la propension des hommes politiques à trop parler sans aller vers ce concret qui est le seul à mesure de convaincre les citoyens qu’ils ont voter pour la personne idéale, la personne qu’il faut, à la place qu’il faut, comme on dit.
Pour Mme Vainsel, la politique qui, au sens étymologique, est l’organisation de la vie dans la cité, doit être action, pas seulement de vaines paroles. Elle se confondrait avec l’échec si elle ne parvient pas à assurer une meilleure vie à chaque citoyen : avoir un logement, un emploi, vivre dans la famille dans la meilleure condition de vie, offrir aux enfants l’éducation et vieillir dans toute harmonie.
Cela passe, nécessairement, par un engagement sans faille pour les droits humains, à la reconnaissance des droits fondamentaux pour chacun et à lutter contre toutes formes de discriminations qui, malheureusement, existent encore en 2024.
Quand on interroge Cécile Vainsel sur son slogan politique, elle affirme qu’elle en a au moins deux : « la solidarité par les actes » et « Bruxelles c’est nous tous ».
Son slogan politique « solidarité par les actes » et « Bruxelles c’est nous tous ».
La solidarité est un engagement extrêmement concret, c’est-à-dire, si on est solidaire il faut le montrer par les actions que vous posez à votre société. De ce fait, elle avait fondé un frigo solidaire dans sa commune qui consiste à lutter contre les gaspillages alimentaires et à venir en aide, par ce biais, aux personnes en détresse comme les étudiants, les pensionnés fauchés, les familles nombreuses, les indépendants qui ont tout perdu. Dans ce domaine précis, son association avait mené une action humanitaire plus de 7 ans et a pu redistribuer 600 tonnes de nourritures qui étaient propres à la consommation. « C’est une forme de solidarité envers les plus démunis et qui se traduit de manière concrète, conclut madame Cécile Vainsel.
Pour le deuxième slogan, c’est la notion du vivre-ensemble qui est mise en avant car Bruxelles, rappelle-t-elle, c’est plus de 184 nationalités différentes. Elle prend le pari de la diversité culturelle parce qu’elle pense fort justement que chaque nationalité contribue à faire de Bruxelles « une capitale, une source de richesse sur le plan culturel, social, et économique ».
Pour découvrir le programme politique et l’engagement de Mme Cécile Vainsel, il n’y a pas meilleur moyen que d’assister à la conférence du 25 mai prochain qui débattra de la démocratie culturelle, un sujet d'actualité auquel cette femme politique belge de parole a répondu positivement.
